"J'ai décidé de vivre
tout en ayant les boules."
Ferdinand Sauvage - Je crois que vous me plaisez

« T’imagines pas les conneries que je dois faire parce que t’es pas là, parce qu’il faut t’attendre. Alors je m’occupe, n’importe comment. Je vais acheter des trucs à bouffer, je regarde des films, je vais aux toilettes, je dis bonjour, je descends les poubelles que j’ai remplies… »

Je crois
que vous
me plaisez

– Un très court roman de Ferdinand Sauvage

“C’est le journal d’un séducteur, on l’aura deviné, trentenaire, parisien ; il n’y a presque pas d’histoire, juste des pensées qui s’accumulent, questions, suppositions, constatations, deux ou trois aphorismes en retour de soirées, pas mal de spleen. C’est ce qui rend l’objet attachant, à mon sens. L’auteur narrateur est complètement déprimé, pas frimeur du tout, vaguement interloqué par le désir de quelques femmes, s’interrogeant drôlement sur le sens de, vous savez, toute cette agitation nécessaire : la vie, l’amour, le sexe”.
– Richard Gaitet, Radio Nova

La finesse et la justesse, les accents de vérité ; c’est tellement ça que j’ai tout fait pour décider l’auteur à publier ce « journal », afin de montrer ce que ça peut être, un homme de 28 ans, aujourd’hui, dans une grande ville ; les rencontres, le sexe, l’amour, la solitude intermittente...
Quoi dire de plus ?
– L'éditeur

83 pages – 12€

 

A propos de Ferdinand Sauvage

Homme, né dans les années 80, procède très jeune à une rencontre sans conséquence avec le clown Zavatta, bâcle son adolescence, redouble sa seconde dans un collège marianniste de Bordeaux et n’en conserve aucun souvenir, entrevoie la fragilité de son existence en sautant à l’élastique du haut d’une grue sur un parking de supermarché, embrasse devant un McDonald’s une fille à qui il est incapable de parler, cohabite avec un chat dont il subit les humeurs mais grâce auquel il apprend à abandonner l’ego et le désir de possession matérielle, et fait aujourd’hui de la radio, et tricotte de la musique. “Je crois que vous me plaisez” est son premier roman.

Interview ici